Un QR dans le hall, et tout l'immeuble derrière : signaler un problème, suivre les travaux, savoir quand sortir les bacs, trouver le bon artisan. Sans application à installer.
L'habitant scanne le QR de son hall. Le conseil syndical reçoit, trie et suit.
Le problème
Entre les occupants, le conseil syndical et le syndic, tout se perd — et le sujet « copropriété » reste anxiogène.
Mots scotchés dans le hall, mails au syndic sans réponse, groupes WhatsApp ingérables. L'occupant subit, le conseil syndical découvre tout trop tard.
Un problème rapporté sans photo, sans localisation, sans suivi. Personne ne sait si « la fuite du 3e » a été traitée.
Un PV d'AG de 40 pages en jargon juridique. Des devis incompréhensibles. On vote sans vraiment comprendre.
Un QR dans le hall
L'habitant scanne, et il est chez lui. Pas d'application, pas de compte à créer, pas de mot de passe oublié. Voilà ce qu'il trouve.
Une photo, un lieu, dix secondes. Le conseil syndical reçoit un signalement daté et localisé — plus un message perdu dans un groupe WhatsApp.
L'échafaudage, l'ascenseur à l'arrêt, le ravalement prévu en septembre. Affiché dès le scan : la question ne remonte plus au président.
Ordures, emballages, encombrants, déchets verts : les prochaines dates, en clair. Le prospectus de la mairie est distribué une fois par an et perdu en trois jours.
Ceux que le conseil syndical recommande, avec leur adresse et leur téléphone. Si le premier ne répond pas, on appelle le suivant — sans passer par le président.
Compteurs, local vélos, coordonnées du syndic, prestataires sous contrat et leurs jours de passage. Ce que tout le monde cherche et que personne ne retrouve.
Les événements publics des trois prochains mois, près de chez vous. Un bonus de quartier, jamais au détriment du reste.
Chacun sa place
L'habitant consulte et signale. Le gardien suit. Le conseil syndical organise. Le président pilote. Personne ne voit ce qui ne le concerne pas.
Il scanne, il signale, il s'informe. Aucun compte à créer, aucune application. Il peut se faire connaître du conseil syndical s'il le souhaite — c'est facultatif.
Il voit les signalements et fait avancer leur statut. C'est son métier, et rien d'autre : il ne peut ni modifier les travaux ni toucher à l'annuaire.
Il tient les travaux, les artisans, les prestataires et les jours de collecte. La mémoire collective de l'immeuble, à jour et partagée.
Il crée l'immeuble et donne les accès aux membres et au gardien, en saisissant leur adresse e-mail. Ils se connectent, leur copropriété apparaît.
Comment ça marche
Pas d'application à installer, pas de réunion à organiser. On démarre en une après-midi.
Une affiche dans le hall, des stickers sur les portes des locaux (compteurs, vélo, poubelles) pour les repérer d'un coup d'œil. Imprimés une fois, redirigeables à volonté.
Photo + localisation en 10 secondes, directement dans le navigateur — sans installer d'application ni créer de compte.
Chaque signalement arrive avec qui, où, quoi et passe de reçu → en cours → résolu. Le syndic et le gardien sont prévenus automatiquement.
Pour le conseil syndical
Tous les signalements au même endroit, avec leur statut, l'historique et les coordonnées des occupants. Vous savez qui a signalé quoi, où, et ce qui reste à traiter.
Et COPZEN comprend vos documents
Donnez-nous votre PV d'assemblée générale — l'IA vous le résume en une page claire : décisions votées, montants, échéances et points de vigilance. Essayez-le tout de suite, sans inscription.
38 pages de résolutions, tantièmes, jargon juridique, montants noyés dans le texte… et 20 minutes pour s'y retrouver.
Ce qui reste
Le QR du hall, l'historique des signalements, les travaux, les artisans, les prestataires et les contacts appartiennent à la copropriété — pas à un prestataire, pas à une personne, pas au président en exercice.
Un conseil syndical se renouvelle, un gardien part, un syndic est remplacé en assemblée générale. À chaque fois, la même chose se produit : on repart de zéro. Plus personne ne sait quel plombier était intervenu, ni ce qui avait été voté sur la porte du local vélo. COPZEN garde ce fil.
Le prix
L'occupant ne paie jamais. C'est la copropriété qui s'abonne — pour une fraction du coût d'un syndic.
Questions fréquentes
Non, pas pour commencer. Le conseil syndical peut tester COPZEN et le proposer aux occupants sans attendre l'AG. Pour l'abonnement de la copropriété, une validation en conseil syndical (ou en AG selon vos règles) est recommandée — mais l'essai et les premiers signalements ne nécessitent aucune décision formelle.
COPZEN appartient à la copropriété, pas au syndic. Vos QR, votre historique de signalements et votre annuaire d'occupants restent en place — vous ne repartez pas de zéro, quel que soit le syndic en poste.
Non. Ils scannent le QR de l'immeuble et signalent directement dans leur navigateur, sans application ni création de compte. C'est prêt en quelques secondes.
Non. COPZEN outille l'immeuble (signalement, communication, décryptage des documents) ; votre syndic garde la gestion (comptabilité, tenue des AG, contrats). Les deux sont complémentaires.
Oui : hébergement en Europe, accès cloisonné par immeuble, photos en accès privé, et aucun traceur publicitaire. Détails dans notre politique de confidentialité.
Rien, jamais. Seule la copropriété s'abonne — un forfait par immeuble selon le nombre de lots, à partir de 9 €/mois. Les habitants, propriétaires comme locataires, utilisent COPZEN gratuitement.
Gratuit pour les occupants, dès 9 €/mois pour la copropriété. Choisissez l'offre adaptée à votre immeuble.